La première année donne le ton général du mandat. Peut-on alors parler de déception, tant c'était prévisible ?
S'ajoutant à la déprime générale, la posture locale actuelle sonne le glas du retour à la vitalité de la cité.
La fatalité s'impose encore en matière de :
- représentation, communication ;
- accompagnement social ;
- choix d'investissement ;
- préservation des patrimoines.
Sans énergie, sans odeur ni saveur, la dernière orientation budgétaire débattue jeudi 19 février n'autorise aucune amélioration.
On gère - péniblement - un quotidien en reconduisant, bon an mal an, le passé.
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